Prévention et rééquilibrage physiologique du burnout

Prévention et rééquilibrage physiologique du burnout

 

 

Quelles différences entre stress, burnout et dépression ? Quelles sont les conséquences physiologiques, physiques, de ces situations ?

Comment les prévenir ou identifier ? Comment mettre toutes les chances de son côté par un mode de vie et une nutrition adaptés ?

 

Le Docteur Didier LECHEMIA, depuis longtemps spécialiste de ce sujet,

répondra à ces questions et aux vôtres lors d’une conférence exceptionnelle

le mercredi 12 décembre 2018 à 18h15

dans les locaux de l’ISARA – Lyon.

 

N’hésitez pas à vous inscrire et à en faire profiter d’autres personnes autour de vous !

 

 

L’effet RHEOoo

L’effet RHEOoo : le « waouh » professionnel

 
Feu d'art_03

RHEOPOLE propose dorénavant des conférences ou ateliers pour tout type d’acteur de la vie professionnelle.

Vous souhaitez découvrir de nouveaux concepts ou de nouvelles manières de faire en matière d’organisation, de management, d’innovation, de santé psychique ou de tout autre domaine commun à la plupart des métiers ?

Inscrivez-vous à la newsletter ; vous pouvez d’ores et déjà réserver votre soirée du 12 décembre 2018…

A bientôt !

La boulette !

La boulette : un drame ou une chance ?

 

automotive-62827__340

 

L’un des derniers articles de RHEOPOLE proposait une recette infaillible pour rater la fonction managériale.

Persévérons dans l’erreur… pour le meilleur !

La boulette créative

Vous est-il arrivé, un jour, d’être distrait.e sur la route et, en vous trompant, de découvrir un nouvel itinéraire, plus intéressant ?

De la même façon, un doigt qui traîne malencontreusement sur le clavier et qui appuie sur la « mauvaise » touche permet parfois de faire l’expérience d’une fonctionnalité fort intéressante, insoupçonnée.

C’était il y a dix ans, loin de tout commerce. Ce soir-là, si j’avais fait les courses comme convenu, le réfrigérateur n’aurait pas été vide. Je n’aurais pas eu à « râcler les fonds de tiroir » en quête d’une denrée non périssable. Nous n’aurions jamais goûté ce délicieux toast sardine/ tomates séchées / épices.

Si du lait n’avait pas été oublié par un berger, aurait-on eu l’idée de faire des fromages pour conserver le lait, nourriture précieuse, à l’époque ?

Associées à des facultés de sérendipité (qu’Irving LANGLUIR, prix Nobel de chimie en 1957, définissait comme « l’art de profiter de l’inattendu »), ces erreurs se transforment en opportunités, elles sont source d’innovation.

La boulette décevante

Un peu plus douloureuse sur le moment, la boulette décevante (ou « boulette-claque ») remet en question. Pourquoi le nouveau produit s’est-il mal vendu ? Pourquoi le dernier recrutement s’est-il terminé en conflit ouvert dans l’équipe ? Pourquoi le logiciel n’est-il pas prêt à être mis en production ? Pourquoi n’avons nous pas vu que nous prenions un gros risque ? Pourquoi n’avons-nous pas anticipé la contrainte légale ? Pourquoi les collaborateurs ne font-ils aucune proposition ?

A ce stade, deux postures sont possibles : rejeter la faute à l’extérieur, ou bien prendre sa part de responsabilité et chercher à améliorer le processus en place. Cela est bien sûr valable si une personne de l’équipe dont vous avez la charge n’a pas réalisé l’objectif convenu : déverser sa colère en une bonne remontée de bretelles ou bien analyser ce qui s’est passé et faire grandir la personne et l’équipe ?

Les entreprises pérennes sont évidemment celles qui savent transformer les boulettes en pépites d’or.

Un encouragement à la boulette ?

Si découvertes fortuites et occasions de progresser sont riches, pourquoi ne pas encourager la prise de risque ?

Les anglosaxons l’ont compris depuis fort longtemps. Un dépôt de bilan n’est pas une marque au fer rouge, aux Etats-Unis : c’est une expérience supplémentaire et la preuve d’un esprit d’entreprendre.

Les exemples de l’intérêt d’une liberté de se tromper (dans un cadre sécurisé par l’organisation), de tester, finalement, sont nombreux.

Vous aimeriez en savoir davantage sur la manière de « lâcher » raisonnablement plus pour une meilleure performance économique et humaine ?

Contactez-nous !

 

 

 

 

 

 

Comment rater son management sans complexe

Comment rater son management sans complexe ? Voici quelques éléments, dans une liste qui n’est pas exhaustive.

(Ce titre est directement inspiré de l’ouvrage, fort intéressant, illustré ci-dessous)

Louper jardin

 

Commencez par mettre les gens à leur place ! Il y a un.e supérieur.e (vous) et les autres (parce que vous le valez bien et parce que, sinon, c’est le chaos).

 

Pensez pour tout le monde et imposez cette vision (c’est bien pour cela que l’on vous a embauché.e, non ?) ! En fonction du temps disponible, il est possible de convoquer les individus un par un pour récolter leurs idées ou leur donner l’impression que leur avis est pris en compte.

 

Définissez ensuite vous-même les indicateurs de l’équipe et faites en sorte qu’ils soient toujours verts, coûte que coûte. S’ils sont au vert c’est que votre service a fait son travail. Peu importent les conséquences sur les autres services. S’il le faut, mettez la pression sur l’équipe : l’enjeu est important, surtout pour votre carrière.

 

Avec l’équipe, communiquez le moins possible et de manière abrupte (sinon c’est la porte ouverte à toutes les dérives ou échanges stériles) ! Multipliez en revanche les contacts avec l’extérieur, faites l’acquisition d’informations essentielles car elles vous donneront le pouvoir d’assumer votre fonction ! Soyez une membrane étanche entre l’équipe et le reste du monde, c’est la meilleure façon de vous protéger tous !

Gardez également avec l’équipe une distance physique (un bureau fermé pour le.la supérieur.e permet à chacun d’être efficace) et émotionnelle (on n’est pas dans le monde des Bisounours) ! Ne prenez jamais le risque de déjeuner avec eux !

 

Ayez tout de même suffisamment de contacts avec vos collaborateurs pour montrer un peu de favoritisme (quelques fidèles caporaux ayant les compétences techniques qui vous manquent pourront faire l’affaire, sinon choisissez la personne la plus improbable) afin de susciter une émulation et pour engendrer quelques conflits ! C’est assez amusant et l’énergie qu’ils passent à se chamailler ne sera pas mise dans la contestation ou la concurrence à votre égard ; vous pourrez donc continuer à bien guider l’équipe. Si l’ambiance est trop lourde, achetez-leur un babyfoot (résultat durable garanti) !

 

Fuyez les délégués du personnel ou responsables syndicaux, ne les incluez dans aucune réflexion, aucune conception de projet, c’est plus sûr !

 

Les plus de la rédaction : pour gagner du temps, ne dites pas bonjour ! Pour gagner de l’argent, définissez les salaires les plus bas possibles, n’augmentez pas les rémunérations (de toute façon, chacun tient à son job donc il n’y aura pas de réclamation) et n’organisez aucun moment de convivialité ! Pour gagner en tranquillité, n’embauchez pas de femme !

 

Si, avec tout cela, l’absentéisme, les burnouts, croissent, c’est bien que les gens sont, décidément, de plus en plus fragiles. Heureusement que vous êtes là ! Bravo, courage !

 

 

P.S. Si, malgré tout cet entrain que vous mettez dans l’accomplissement de votre mission, votre chef vous fait des misères ou si un matin vous n’arrivez plus à aller travailler, contactez RHEOPOLE !

Partenariat santé au travail

SantéPerfLes Carsat , branches du réseau Sécurité Sociale, gèrent les retraites, participent à l’accompagnement social et veillent à la santé des salariés.

Le site de la Carsat Rhône-Alpes, par exemple, vous permet d’obtenir des ressources (concepts, méthodes, incitations financières, liste de consultants agréés…) pour la prévention des risques, dont les risques psychosociaux (RPS).

 

RHEOPOLE fait partie des cabinets prestataires référencés par la Carsat Rhône-Alpes.

Votre structure est prête à s’interroger sur ses pratiques, son organisation, et à conduire des actions concrètes afin de réduire à leur plus simple expression le mal-être au travail, les conflits, l’absentéisme… ?

Contactez-nous !

 

 

 

Médiation

Qu’est-ce qu’une médiation ?

 

OlivierC’est un processus tripartite, bien calibré et accepté en amont par chacune des parties.

La personne médiatrice n’a pas à être experte du sujet du conflit, elle ne se place pas en position « haute », qui serait une posture de nature à juger ou à donner des leçons aux protagonistes. Est-il besoin de rappeler que, dans un plan, une médiatrice est l’ensemble des points équidistants de deux points donnés ?

Le médiateur ou la médiatrice est là pour faire en sorte que chacun puisse exprimer son point de vue, à la fois dans la narration technique des faits la plus objective possible, dans la présentation des enjeux et dans le domaine émotionnel (souvent lié à des questions de valeurs en jeu) car être entendu.e aussi à ce niveau-là est la seule garantie de la construction d’un accord acceptable et durable.

Une médiation est là pour restaurer la confiance par la reconnaissance sans jugement du point de vue adverse et dans la transparence. En cela, elle est bien différente d’une négociation conduite dans un cadre purement juridique (dans laquelle, souvent, les accords sont travaillés entre avocats en parallèle, dans un espace d’où sont exclus les clients, dont la place en tant qu’acteur de la négociation peine alors à être reconnue).

La médiation, guidée par un expert de la psychologie humaine et de la tenue d’un cadre,  permet la construction artisanale par les deux parties d’un accord accepté sans arrière-pensée.

Pour résumer, la médiation telle qu’elle est conduite par RHEOPOLE permet à chaque partie d’être reconnue dans ce qu’elle a d’objectif et de subjectif, pour le meilleur du contenu d’un accord et la fluidité de la relation à l’avenir.

 

Pour plus d’information, nous consulter.