Performance globale

Un collectif réuni autour de Benoît Heilbrunn publiait il y a bientôt quinze ans « La performance, une nouvelle idéologie ? ».

Dans le monde du travail, la performance est souvent assimilée à la performance économique ou à l’excellence opérationnelle (lean management, dans l’industrie ou les services).

Penser responsabilité sociétale des entreprises (RSE, ou RSO, plus généralement, pour les organisations), c’est déjà voir plus large, en intégrant les aspects

  • économiques
  • sociétaux / sociaux
  • et environnementaux.

Au delà, la performance globale peut être pensée comme incluant le progrès au service des humains qui travaillent, la qualité de vie au travail et la pérennité de l’ensemble, fluide et apprenant.

La valeur ajoutée n’est alors plus uniquement un résultat chiffré qui se monnaie et elle s’inscrit dans la durée.

Les indicateurs ne sont plus pilotés pour eux-mêmes (tout faire pour que les indicateurs définis soient au vert, même si cela va à l’encontre de la bonne la marche de l’ensemble) mais pour les discussions qu’ils suscitent, pour un véritable progrès dans les actions de travail.

C’est dans cette approche holistique (la plus complète possible) que RHEOPOLE inscrit ses actions, qui prennent donc en compte

  • les enjeux humains autant que les processi,
  • les aspects individuels et le fonctionnement des collectifs de travail.